Planification successorale et planification financière

La planification successorale est sans aucun doute le volet le plus négligé de la planification financière. Pourtant, des thèmes comme la fiscalité, les impacts financiers et les dimensions juridiques.  Bref, mais s’il est souvent triste de penser « à la mort », l’impact de la planification successorale sur nos finances personnelles est vraiment importante.

 

En fait, parler de planification successorale n’est pas agréable.  Qui aime parler de sa propre mort?  Combien de personnes ne possèdent même pas de testament?  Moi le premier, je déteste penser que je vais mourir et le pire là-dedans (moi qui aime contrôler et planifier ma vie :-)), c’est que je ne déciderai pas du moment où la mort me frappera.

Malheureusement, la mort fait partie de notre processus de vie et on doit en tenir compte pour optimiser nos finances personnelles jusqu’au bout.  Ainsi, des questions comme la transmission de son patrimoine, les testaments ou les fiducies sont des aspects qui doivent faire partie de votre plan successoral.

 

planification successorale
Les enfants sont souvent au cœur de notre planification successorale

Pourquoi parler de planification successorale

On a passé une vie entière à accumuler des biens et à créer et maintenir une certaine richesse.  Ces biens vont bel et bien demeuré sur terre quand on quitter pour de meilleurs cieux.  Ces biens devront être contrôlés et gérés par quelqu’un, partager avec des êtres cher ou offert à des organismes de bienfaisance, etc…

De mon côté, avec ma planification successorale, je souhaite réellement préserver mon patrimoine à ma mort et laisser un héritage à mes enfants.

 

Les 3 principales méthodes de transmission successorale

Lorsque l’on parle de planification successorale, 3 méthodes de transmissions de notre patrimoine nous viennent à l’esprit:

  • les fiducies entre vifs;
  • les transferts au décès;
  • les transferts entre vifs.
Comme vous voyez, certaines méthodes de planification successorale et de planification financière peuvent être simples, et d’autres complexes. De plus, la mise en place de certaines se produit carrément de notre vivant, d’où l’expression « entre vifs ».
Pour simplement vulgariser un peu, le transfert entre vifs signifie habituellement de vendre ou de donner un bien pour avantager une personne et limiter l’impôt à payer au décès.  Cette opération se fait évidemment de notre vivant puisque le terme entre vifs est présent.
En ce qui a trait aux fiducies entre vifs, il s’agit d’un transfert pour avantager des membres de notre famille. Créée de notre vivant, cette fiducie devient un intermédiaire qui permet aux bénéficiaires de cette stratégie de planification successorale de fractionner légalement les revenus.  Des enfants ou des conjoints sont souvent des personnes types pouvant utiliser avantageusement cette formule.
Finalement, il est aussi possible de transmettre nos biens lors de notre décès.  En fait, par l’entremise de notre testament, il devient possible de léguer des biens en franchise d’impôt. La conséquence de ce geste est que le paiement de l’impôt sur le bien est reporté et ainsi, la succession bénéficie d’un patrimoine moins fragmenté par le fisc.

Avez-vous déjà pensé à ce qu’il adviendrait de vos biens lors de votre décès?

Quelles sont les stratégies mises en place pour réduire vos impôts?

Les questions relatives au décès et tout ce que cela implique (fiscalité par exemple) sont souvent complexes.  Bien que plusieurs stratégies peuvent s’appliquer, il vaut mieux faire affaire avec un pro pour vous faire expliquer le tout et voir quelle sera la stratégie optimale pour vous.