Quel type d’investisseur êtes-vous?

Certains aiment les bons du Trésor, d’autres les obligations.  Les plus téméraires préfèrent davantage les actions.  Honnêtement, je ne crois pas qu’il faut être téméraire pour être présent en tout temps dans les marchés boursiers.  J’aimerais vous faire part d’un élément qui vous en convaincra.

 

Ma bibliothèque est remplie de livre sur la bourse et sur les placements en général.  Depuis plusieurs années, je consacre 100% de mon portefeuille aux actions.  Ce raisonnement est survenu justement à la suite de lecture de plusieurs dizaines de livres sur l’investissement boursier.

De temps à autre, j’aime bien relire ces livres et assimiler des notions que je n’ai pas retenues à mes premières lectures… un genre de formation continue quoi :-).

 

Récemment, je relisais un livre traitant de la bourse et des fonds communs et un extrait m’a rappelé à quel point la bourse et génial et peu risqué.  Que le fait de mettre de côté ce véhicule de placement est une énorme erreur pour le petit investisseur que nous sommes.

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Je vous résume l’extrait en question qui vulgarise tellement l’importance d’avoir des actions (ou des fonds communs d’action) dans son portefeuille.

 

Des retrouvailles qui en disent long

Le livre relate la rencontre de 5 amis d’enfance.  Cette rencontre a lieu en décembre 1925, une belle période de l’histoire pour des investisseurs comme nous :-).  Ceux-ci se lancent un défi: Chacun doit créer son fonds d’investissement, et les résultats seront analysés en l’an 2000.

De plus, chaque petit-enfant aura la somme ramassée par leur grand-père au fils du temps… question de motiver les 5 hommes.

Tout le monde démarre avec 1000$ en poche.

L’homme 1

Le premier investit en bons du Trésor, et réinvestit les rendements offerts par ces bons.

 

L’homme 2

Celui-ci décide de porter son choix sur les obligations à long terme de son pays.  Lui aussi, réinvestira les rendements dans l’achat de nouvelles obligations.

 

L’homme 3

L’homme 3 fera de la place en portefeuille aux actions de grandes entreprises de ce monde, les fameux « Blue chips » et tous les dividendes reçus seront réinvestis dans l’achat de nouvelles compagnies blue chips.

 

L’homme 4

Les petites entreprises sont d’une grande importance pour lui.  Ainsi, il décide de miser son 1000$ sur les « small cap », soit les actions regroupant les petites entreprises de la bourse.  Comme pour tous les autres, l’homme 4 réinvestira ses dividendes dans l’achat de nouvelles actions de ce type.

 

L’homme 5

Lui, il ne se complique pas la vie.  Il achètera un actif couvrant simplement le taux d’inflation annuel.  On peut penser à de l’or ou à une maison par exemple.

 

Le déroulement de l’histoire

Ils décident de se rencontrer en 1997 pour voir qui a le plus d’argent en banque.  Évidemment, compte tenu du temps à investir, les 1000$ se sont transformés en de véritables fortunes.

Celui ayant acheté les bons du Trésor possède maintenant 13 540$, l’homme 2 possède 33 730$, l’homme 3 a une fortune de 1 370 950$ et l’homme 4 a près de 5 000 000$ en actif.  L’inflation a procuré une somme de 8850$.

 

Le plus extraordinaire là-dedans, c’est qu’il ne faut pas oublier que ces investisseurs ont traversé de grandes crises:

  • le pire krach du monde de 1929;
  • les grandes crises du pétrole;
  • des dizaines de guerres et de crises politiques;
  • des taux d’intérêt à 15% et plus;
  • des faillites de pays, sans compter les crises bancaires…

Bref, dans chaque situation ils n’ont pas bougé.  Peu importe l’état de crise, ils demeuraient investis coûte que coûte.  C’est sans doute la leçon à tirer de l’extrait du livre: être présent dans le marché boursier et être patient.

 

On comprend vite qu’à long terme, les chances sont de notre côté quand on investit en bourse.  J’ose même dire que faire de l’argent en bourse devient dans ce cas assez facile…

 

On s’enrichit en battant l’inflation.  Les méthodes ayant de fortes chances de fonctionner et de justement battre l’inflation sont évidemment le marché boursier.  Cette histoire racontant la vie de ces quatre hommes est évidemment une fiction.  Par contre, les rendements sont véridiques.

En général, les actions de grandes compagnies procurent 10% de rendement (dividendes inclus).

C’est incroyable ce que de l’argent bien investi, et ce sur de longues périodes (effet de l’intérêt composé) peut nous procurer.

 

Et vous, qu’est-ce qui vous marque dans cette histoire?

Auriez-vous aimé être les petits-enfants des hommes ayant investi en bourse?

 

Relire cette histoire m’a encore plus convaincu, de la pertinence d’investir en bourse pour accroître mon patrimoine.  Bien que j’utilise d’autres actifs comme l’immobilier et internet, le marché boursier est mon dada et la majorité de mes actifs s’y trouve.  Avec ces statistiques ci-haut mentionnées, je suis certain d’être sur la bonne route pour m’enrichir.

5 Replies to “Quel type d’investisseur êtes-vous?”

  1. L’homme 4 me fait beaucoup penser à Warren Buffet.
    Encore faut il avoir le nez fin pour découvrir les petites pépites.
    Je compte me lancer en bourse, en tout cas ouvrir un compte (PEA en France) pour au moins prendre date (pour la fiscalité en France). Je ne resterai qu’un petit boursicoteur mais je cherche avant tout à apprendre dans ce domaine. Si tout me convient j’y investirai plus sérieusement 🙂

    • Warren Buffett mise sur des entreprises rentables et les conserve longtemps. Du moins, le « Buffett » public. En fouillant un peu on s’aperçoit que son discours et ce qu’il fait personnellement sont deux choses. Mais c’est correct, il vulgarise l,investissement boursier aux communs des mortels comme toi et moi. Et selon lui, la meilleure façons de s’enrichir est de posséder de beaux actifs et de les garder longtemps… comme un eaction par exemple.

      C’est une bonne idée de commencer lentement. Je dis toujours qu’il faut commencer à marcher avant de courrir. Même avec de petits investissements, tu apprendra beaucoup. c’est la meilleure façon de devenir un bon investisseur… en investissant.

      donnes nous signe de tes choix et performance

  2. ok mais a une limite près qu’il ne faut pas être a 100% investi mais qu’une diversification peut être utile.
    et se servir de l’effet levier du crédit pour diversifié vers l’immobilier locatif ou la résidence principale.
    cela même avec la dite crise ou bulle immobilière fera toujours des revenus locatifs ou une absence de loyer a payer au moment de la retraite.
    Il faut si préparer à l’avance voir même utilisé le in fine pendant que se valorise le portefeuille d’assurance vie lire
    http://www.arcrachatcredits.org/news/art607-faire-sa-propre-reforme-de-la-retraite-par-l-immobilier-et-le-credit.html
    jean francois fournier Articles récents…Article: Credit travaux : Faire une simulation pour votre prêt travauxMy Profile

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